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Plan de travail

3 étapes pour aborder Sonate Op. 10 No. 1, 3e mouvement (Prestissimo)

01

Prestissimo, vraiment

Le finale de l'Op. 10 No. 1 porte la mention Prestissimo — terme rare et qui n'est pas un effet de manche. Beethoven veut le tempo le plus vite possible sans perdre la précision. Concrètement, viser autour de 76 à la blanche, et accepter que vous n'y arrivez pas en quelques semaines.

02

Travail rythmique en priorité

Avant la vitesse, la régularité. Métronome lent, environ 50 à la noire, et augmentez par paliers minuscules — 4 à 5 BPM seulement entre deux paliers. Tant qu'un palier n'est pas parfaitement net mains ensemble, vous ne passez pas au suivant. Ce travail est long mais imparable.

03

Le caractère obsédant

Ce mouvement tourne dans un état d'agitation contenue, presque obsessionnelle. Évitez le piège : jouer trop fort. Beethoven garde longtemps un dynamique modéré, justement pour rendre les éruptions finales saisissantes. Réservez votre puissance pour ces moments-là, pas avant.

Tout sur cette œuvre

Voir la fiche complète de Sonate Op. 10 No. 1, 3e mouvement (Prestissimo)